Processus créatif

Texte écrit en automatique… Il est nul mais il existe !

Comme promis, voici un texte écrit hier (je vous ai laissé le supplément faute de frappes et d’orthographe, c’est pour moi et vu que l’exercice est d’écrire vite, je vous laisse juger l’horreur de la ponctuation… et du reste !)

Un petit conseil, passez vite pour voir la version « retravaillée » (la seconde, celle qui n’est pas en italique). Le terme est abusif, j’ai juste corrigé la ponctuation, quelques tournures moches et enlevé ce qui marchait le moins, ou qui était vraiment dégueu…

Après, soyons honnêtes, ce texte est loin d’être bon ! Il est même assez mauvais, mais je n’en ai fait qu’un autre qui n’ait pas de rapport avec mon projet de roman, et il était aussi mauvais, mais 4 fois plus long…

Voilà pour le préambule et une petite info : on se retrouve demain matin pour le retour des thèmes de création de l’atelier Noracy

Créativement,

 

Graveleux, on l’est souvent, entre mec, lorsqu’autour d’une tables d’empintés on essaie de parler. ça tourne toujours autour des memes sujets, les relations, les plans culs, d’un soir ou réguliers, les filles qu’on aimes, les mecs de nos vies, les femmes que l’ont hait et celle qui nous oublient. Toutes blotties qu’elles sont des les bras d’un autre, d’un imbécile qui ne sort plus, que l’ont ne voit plus autour de tables de couilloux sans délicatesse qui parlent en retenue d’allégresse et usent de oublons pour utiliser sans complexe des mots graveleux. 

C’est gras, pas grave mais gras, lourd comme un cassoulet de Juillet. ça tient au corps jusqu’à l’écoeureument. ça fout le paix à un coeur encore sanglant qu’il faut cacher. un de ces connards pourrait vous dire que vous avez vos règles. je ne comprend pas bien le projet. Je ne l’ai jamais compris, je n’ai jamais su jouer au jeux des mecs sans coeurs qui ne dissèques rien que le gras pour laisser de coter le velour. Le velour des amours passés, déchus, oublié, en cours de liquidation. On ni la beauté des histoires d’un jour, on vomi les ex qui nous ont éloigné de ces cercles tangeant qui nous font boire et rire gras et taper fort sur la table ou sur l’épaule du connard d’a coté. On s’aime entre nous, mais on ne va pas le dire. C’est pas la peines, on est venu pour ce le prouver. On met volontairement de coté nos amours propres, et l’éducation de notre mère qui, si elle nous entendait, aurait vite fait de nous renier. On est la on se regarde dans l’a coté des yeux, parce que c’est le jeux, celui de ne pas vouloir savoir, celui de ne pas vouloir regarder, de ne pas vouloir laisser voir, se foutre à poil et dire au autre « mec, j’en chie des cactus à l’arrissa. J’en peux plus, j’ai besoin de bras. Hier je suis aller au pute et j’ai pas pu, j’ai pas bandé, j’ai fait que chialer dans les bras d’une vieille pomme flétrie qui à oublier d’être conne, qui à oublié d’être mère, et qui cache au creux de ses bras, un amour inassouvie. Elle me l’a montré, et c’était comme une plaie qui n’a jamais refermé, ça s’est réouvert, elle a finit par s’éffondrer. On était deux con à se pleurer l’un sur l’autre, on s’est retrouver comme deux gland qui ne savent pas aimer.

potes au bar

Graveleux, on l’est souvent, entre mecs, lorsqu’autour d’une table d’empintés on essaie de parler. Ça tourne toujours autour des mêmes sujets, les relations, les plans culs, d’un soir ou réguliers, les femmes qu’on aime, les hommes de nos vies, les femmes que l’on hait et celle qui nous oublient. Toutes blotties qu’elles sont dans les bras d’un autre. D’un imbécile qui ne sort plus, que ces potes ne voient plus autour de tables de couillons sans délicatesse qui parlent en retenue d’allégresse et usent de houblons pour vomir sans complexe des mots graveleux.

C’est gras. Pas grave, juste gras. Lourd comme un cassoulet de juillet. Ça tient au corps jusqu’à l’écœurement. Ça fout la paix à un cœur encore sanglant qu’il faut cacher. Un de ces connards pourrait se foutre de ta gueule.

Je ne comprends pas bien le projet. Je ne l’ai jamais compris. Je n’ai jamais su jouer au jeu des gars sans cœur qui ne dissèquent rien que le gras pour laisser de côté le velours. Le velours des amours passés, déchus, oubliés, en cours de liquidation. On nie la beauté des histoires d’un jour, on dégueule les ex qui nous ont éloignés de ces cercles qui nous font boire et rire gras et taper fort sur la table ou sur l’épaule du connard d’à côté.

On s’aime entre nous, mais on ne va pas le dire. Ce n’est pas la peine, on est venu pour se le prouver. On met volontairement de côté nos amours propres, et l’éducation de notre mère qui, si elle nous entendait, aurait vite fait de nous renier.

On est là, on se regarde dans l’à côté des yeux, parce que c’est le jeu, celui de ne pas vouloir savoir, celui de ne pas vouloir regarder, de ne pas vouloir laisser voir, surtout ne pas se foutre à poil et dire aux autres :

« Mec, j’en chie des cactus à l’harissa. J’en peux plus, j’ai besoin de bras. Hier je suis allé aux putes et j’ai pas pu, j’ai pas bandé. J’ai fait que chialer dans les bras d’une vieille pomme flétrie qui à oublier d’être conne, qui à oublié d’être mère, et qui cache au creux de ses bras, des amours inassouvies. Elle me les a montrés. C’était comme une plaie qui ne s’est jamais vraiment refermée. Ça s’est rouvert. Elle a fini par s’effondrer aussi. On était deux cons à pleurer, comme deux glands qui n’ont jamais su aimer. »

 

PS : les hasards d’internet m’ont mené sur cette photo (après avoir tapé « tablée bar potes » sur google… C’est seulement en la voyant que j’ai tilté… Merci l’internet !)

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